L’annonce d’une mauvaise nouvelle en entreprise : les mots pour le dire


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Avec un fond identique des réalités seront différentes, des expériences, la manière dont son audience aura vécu l’annonce d’une mauvaise nouvelle sera différente selon le dirigeant et ses mots. Ils existent pour cela : leur entreprise et leur soin. Prévenir les écueils fait partie de toute entreprise de discours. Maîtriser et son émission et sa réception en sont les ficelles. Un mot d’ordre : l’attention. Le chef d’entreprise est concerné par ses annonces presque de manière proportionnelle à leurs difficultés. Entreprenez votre discours, prenez soin de votre audience. Un ensemble tendu vers les constructions à venir est résistant. Et résilient.


Entreprendre la difficulté d’un discours : ne pas reculer



Photo byIan ChenonUnsplash

Il y a des mots difficiles à prononcer. Le constat qu’ils décrivent est dur, leurs conséquences le sont aussi. Pourtant assumer les situations difficiles fait partie de la vie du chef d’entreprise. Et c’est dans leur entreprise qu’il peut révéler son envergure. La volonté qu’il poursuit, inscrite dans l’histoire de son entreprise, et l’humilité qui s’impose à lui devant les conséquences de ses décisions. Les collaborateurs, les actionnaires, les clients…Le chef d’entreprise a une tribune qu’il se doit d’informer, d’orienter, de modifier selon les circonstances vécues par l’entreprise. Il ne faut pas reculer devant la difficulté, il faut l’entreprendre.

Se débarrasser d’un discours difficile, c’est nier ses conséquences sur la vie et l’argent de ses parties prenantes. Alors oui, se fixer des objectifs, prévenir des écueils, enrober ses intentions avec la justesse et la transparence comme fils directeurs. Et maîtriser son impact : le résultat d’un discours pensé. Prévenir, déclarer, assumer : le discours difficile et les mauvaises nouvelles peuvent être des leviers de rebond. On déclare, on repart.

Panser son audience : l’attention et le soin



Photo byBirmingham Museums TrustonUnsplash


Quand on parle de mauvaise nouvelle, on parle de chute, de pertes, de restrictions, de contraintes économiques et financières. Il n’y a pas de mot tabou dans un discours d’entrepreneur à condition qu’il retranscrive une réalité qu’il assume. Et qu’il prenne soin de son audience.

On ne s’adresse par sur les mêmes champs à ses employés et à ses investisseurs, leurs préoccupations sont différentes. Prendre en compte les préoccupations d’avenir des parties prenantes est la condition d’un discours difficile réussi. En dresser un état des lieux. Et y porter son attention, par les mots.

La formule n’est pas vaine. Dire la même chose avec des mots tout autres aura des conséquences toutes autres sur les parties prenantes. C’est une réalité. Mesurer ces écarts possibles incitera les chefs d’entreprise a peser leurs discours, leurs annonces, leurs lettres d’annonces.

Un objectif et des déclinaisons selon les audiences, voilà un des débuts de recette.

La défaite créatrice



Réussir la difficulté est le lot de tous les chefs d’entreprise. Il est important qu’en prenant la mesure des conséquences de leur annonce ils en déduisent un plan d’action. Objectifs, écueils, mots pour le dire, prévention et accueil dirigé.

Les mots sont un prolongement de la direction donnée par le chef d’entreprise. Ses mots, sa personnalité, sa voix et son corps en mouvement pour les prononcer. Trouver la manière de dire les choses est tout aussi important que savoir quoi dire. Et d’un discours d’annonce de mauvaise nouvelle pourra s’entreprendre une sortie de crise créatrice. L’élan toujours. La responsabilité et le leadership.


Caroline Morlat.

La page discours d'Opération CYRANO:

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